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Observation d’une forte présence masculine parmi les vendeurs au marché aux puces de Saint-Ouen de Paris

Situé au Nord de Paris, à la frontière de la rue Jean Henri Fabre et l’avenue Michelet, le marché aux puces de Saint-Ouen se déploie à travers des boutiques, des étalages de produits, des stands serrés les uns contre les autres et parfois même des restaurants au cœur du marché. Cet espace urbain, formé entre les puces de Saint-Ouen et le marché Malik, rassemble une diversité de produits vendus à prix marchand :  baskets, maillots de foot, bijoux, articles de toilette, manteaux et autres. Clients, vendeurs, femmes, hommes ou de simples passants composent un espace marchand singulier où s’articulent différentes réalités symboliques et enjeux sociaux. 

Lors de mes trois visites réalisées le 10, le 18 et le 29 novembre 2025, j’ai immédiatement constaté la majorité frappante des vendeurs masculins. Ce sont eux qui occupent l’espace, interpellent les passants, négocient puis installent ou démontent les stands. Cette forte présence masculine, très visible, sonore, donne au marché une atmosphère particulière, parfois dynamique, parfois tendue. À l’inverse, les rares femmes rencontrées sont en retrait, occupées à ranger les vêtements ou assises derrière leurs stands. Ces femmes représentent un nombre limité face à la quantité de vendeurs masculins du marché.

Pour mener à bien mon observation, j’ai appliqué une méthode quantitative : comptage de stands, de femmes, d’hommes, de voir le type de produits que vendent les femmes. En prenant en compte l’immensité du marché, je me suis concentrée sur trois angles différents :  le premier qui est l’entrée du marché aux puces; le second, dans lequel on trouve l’entrée du marché Dauphine et Malassis et le dernier est celui qui se trouve sur la face extérieure du marché. 

Mon observation est organisée suivant plusieurs grands points. D’abord, je présenterai une description du marché aux puces. Ensuite, j’expliquerai les méthodes employées pour bien mener mon observation. Par la suite, je parlerai de la présentation des vendeurs masculins au marché. Puis, j’aborderai l’observation des comportements des femmes vendeuses au marché. Et enfin, un dernier point qui se basera sur la manière dont le marché peut changer selon le moment.

Description du marché aux puces de Saint-Ouen

Le marché aux Puces de Saint-Ouen est constitué de plusieurs marchés comme Dauphine, Malassis, Antica, des rues commerçantes, des déballages marchands sur les trottoirs, des vendeurs et des clients de différentes catégories. Celui-ci constitue une mine d’or pour toutes personnes qui aimeraient collectionner des pièces de vintage ou d’antiquités, des maillots de foot ou des baskets. Dans ce marché, on voit également des mini restaurants qui peuvent se trouver entre deux stands ou un peu plus à l’écart du marché. La majorité de ces restaurants ne fonctionne que pendant des jours spécifiques qui sont les samedis, dimanches et lundis, car les clients réguliers sont majoritairement constitués de marchands et de clients. 

Le marché aux puces est constitué de ruelles étroites renforcées par l’affluence des commerçants, la masse de clients, et l’installation des stands qui occupent beaucoup d’espace par leur grande dimension. Parmi ces stands qui peuvent être considérés comme des box ou des boutiques, certains sont parfois installés dans de petites structures fixées au sol et recouvertes de graffitis. Ces graffitis peuvent être de simples images de couleurs différentes mais qui permettent de différencier les stands. À la fermeture de ces boutiques, les couleurs embellissent le marché et se contrastent entre elles comme pour former une sorte d’œuvre d’art. 

Dans ce marché, les commerçants s’adonnent beaucoup à leur tâche de vendeurs. Ils interpellent les passants, barricadent le passage, imposent leurs présences, présentent leurs produits à chaque personne qui se trouve sur leur passage. Le plus souvent, ils gardent certains produits en main pour les montrer aux clients, surtout lorsqu’il s’agit d’articles faciles à porter comme les iPods, les bijoux ou les parfums. Par contraste, ce sont généralement les vendeurs masculins qui occupent le devant de la scène, prenant l’initiative d’aborder les clients et de répondre à leurs questions avec aisance. À l’inverse, les vendeuses restent le plus souvent en retrait, derrière les piles de vêtements, à l’écart des zones où l’on sollicite directement l’attention de la clientèle, assumant ainsi des fonctions plus discrètes et moins centrées sur l’interaction directe avec les visiteurs.

Le marché aux puces recèle tout type de vêtements, allant des vêtements d’enfants à ceux d’adultes, des vêtements recyclés aux neufs. Chacune de ces catégories est placée dans un angle différent du marché, étant donné qu’il existe une zone bien spécifique pour les vêtements de seconde main. Toutefois, les articles les plus nombreux sur ce marché sont les manteaux d’hiver, que l’on trouve dans une grande variété de couleurs, de tailles et de gammes de prix. Ces manteaux constituent souvent les premiers produits qu’un vendeur est susceptible de présenter ou de proposer aux clients, car ils attirent immédiatement l’attention et répondent à des besoins saisonniers évidents.

Photo prise par Immacula JEAN, le 29 novembre 2025
Photo prise par Immacula JEAN, le 29 novembre 2025

Les vendeurs présents dans le marché aux puces sont exclusivement constitués de migrants. On peut y voir des nationalités différentes : des marocains, des sénégalais voire même des ivoiriens. Ils sont liés entre eux souvent par la logique d’ancienneté, d’origine ou parce qu’ils vendent les mêmes produits. Ce qui demeure intéressant, c’est que la majorité des vendeurs se montrent accueillants, faciles à approcher et cherchent à proposer certains produits à des prix accessibles afin de satisfaire au mieux les clients. Cependant, certains d’entre eux adoptent une attitude beaucoup moins engageante et ne sourient pas, même lorsqu’on les sollicite pour obtenir des informations ou des conseils. C’est notamment le cas d’un vendeur rencontré lors d’une démarche visant à mieux comprendre certaines caractéristiques d’une zone du marché, dont le comportement a été perçu comme distant et peu réceptif.

Méthodologie de mon observation

Pour réaliser mon observation, je me suis basé uniquement sur trois angles du marché aux puces. Étant donné que les trois jours destinés à cette observation me paraissaient très peu pour tout cerner, j’ai jugé bon de ne pas la baser sur le marché dans sa globalité.

Le premier jour de l’observation, je l’ai passé à faire le tour du marché pour comprendre son fonctionnement, les habitués, clients et vendeurs compris et les types de produits qui le conditionnent avant de déterminer un angle pour l’article. Pendant mon investigation, je note discrètement tout ce qui m’interpelle : allant des choses très significatives aux détails les plus simples. Alors, ayant constaté que tous les vendeurs qui m’interpellent pour me proposer des produits sont généralement des hommes, j’ai décidé de baser mon observation sur la forte présence des vendeurs masculins aux marchés aux puces.

Pour mener mon observation de manière rigoureuse, je me suis centrée sur les zones identifiées comme les plus fréquentées et accessibles du marché aux puces. J’ai ensuite adopté une méthodologie consistant à compter systématiquement les stands tenus par les vendeurs et vendeuses dans chacune de ces zones afin de recueillir des données précises.

Dans la première zone qui est l’entrée du marché aux puces et l’une des zones les plus visibles, j’ai compté un total de 65 stands, dont 58 stands d’hommes et 7 stands de femme. Dans cette zone, le marché est beaucoup plus calme, les vendeurs n’appellent pas beaucoup, et moins de mouvement et de tension. 

La seconde zone choisie est celle la plus dense, qui est celle située à l’intérieure du marché dans laquelle on trouve une plus grande concentration de produits, de vendeurs, d’interactions, de bruit et de pression commerciale. Dans cette zone, dans laquelle on trouve l’entrée du marché Dauphine et Malassis, il y a 110 stands dont 105 stands de vendeurs et 5 stands de vendeuses. Toutefois, parmi ces 5 femmes, il y en a une, bien que faisant partie de ma zone d’observation, n’a pas de stands. A l’extrémité de cette zone, elle étale ses marchandises (sous-vêtements, foulards et autres) sur des fils, en les accrochant sur des cintres.

Photo prise par Immacula JEAN, le 29 novembre 2025

Quant à la troisième zone, elle comprend 59 stands dont tous pour des hommes. L’espace entre ses stands est moins étroit, il y a moins de monde et les interactions ne sont pas aussi visibles que dans les deux autres zones. En combinant les chiffres des trois zones, cela donne un total de 234 stands, dont 222 pour les hommes et 12 pour les femmes.

On remarque aussi que le nombre de stands de vêtements féminins dépasse le nombre de vendeuses du marché. En effet, Il y a des stands qui ne contiennent en grande partie que des vêtements de femmes mais qui sont occupés par des hommes, contrairement aux femmes qui ne vendent que des articles exclusivement féminins comme des bijoux, des sous-vêtements, des foulards, des parfums.

La présentation des vendeurs masculins du marché aux puces

Dès qu’on commence à sillonner le marché, soit pour un achat ou une visite banale, la présence des hommes ne passe pas inaperçue. La grande majorité est habillé en noir, capuche sur la tête, yeux partout, imposant et réactif. Parmi eux, on trouve tout type de profil : des jeunes, des anciens, des groupes organisés et d’autres qui sont solitaires. La grande majorité des vendeurs se connaissent et entretiennent des relations de proximité. Par exemple, un vendeur qui ne disposait pas de l’article demandé s’est déplacé chez un autre vendeur pour me le procurer, illustrant cette entraide. On observe également que de nombreux stands sont gérés collectivement par plusieurs vendeurs, chacun assumant un rôle spécifique : certains sont chargés d’attirer et d’appeler les clients, d’autres présentent les produits de manière détaillée, tandis que d’autres restent derrière les stands pour organiser et disposer les vêtements de façon attrayante.

Pour trouver des clients, les hommes interpellent et offrent leurs produits à tous les passants. Certains vendeurs peuvent se permettre de toucher le bras du client pour l’inciter à venir voir leurs produits. Quand ce sont des clients hommes, les vendeurs les attirent même à l’intérieur des stands afin de leur présenter leurs articles. Leurs stands peuvent contenir une variété de produits : vêtements hommes ou femmes, chaussures, gadgets électroniques, casquettes. À cela s’ajoutent d’autres marchandises faciles à manipuler ou à présenter rapidement, comme des montres, des lunettes de soleil, des écouteurs ou des petits parfums. Souvent, les vendeurs tiennent un article directement dans leurs mains (un manteau, un maillot, un appareil électronique) qu’ils brandissent devant les passants pour capter leurs attentions.

Leur manière d’interpeller est très visible : ils parlent fort, répètent plusieurs fois les mêmes phrases pour attirer l’attention et font de grands gestes pour montrer leurs produits. Certains sortent un peu de leur stand pour arrêter un client ou se mettre devant lui afin de créer un contact.

Quant aux femmes, elles vendent des bijoux, sacs, petits articles de toilette, petits accessoires. De plus, les produits des hommes sont le plus souvent en grandes quantités que ceux des femmes. Toutefois, on peut rencontrer beaucoup d’autres femmes qui, n’ayant pas de stands, restent sur le trottoir avec des produits qui sont surtout comme des petites barques contenant soit des bijoux, quelques boissons gazeuses ou des articles de toilettes.  

Les comportements des vendeuses au marché aux puces

Pour approfondir mon observation, j’ai mené un entretien avec un vendeur. En effet, lors de mes visites, il m’a été difficile d’interroger une vendeuse, tant leur présence était rare et souvent discrète, en retrait derrière les stands. J’ai donc réalisé un bref entretien le 29 novembre avec un vendeur, un homme d’âge mûr, de grande taille et corpulent, qui se montre facilement abordable. Il s’agit d’un Sénégalais exerçant aux puces depuis le début des années 2000, spécialisé dans une catégorie de produits qu’il vend depuis toujours : des casquettes, bonnets et cagoules aux styles africains, destinés à la fois aux jeunes et aux adultes. Selon ses propos, il reste si longtemps aux puces parce qu’il vend quotidiennement, et cette régularité lui a permis de fidéliser une clientèle sénégalaise qui revient régulièrement acheter chez lui.

Notre premier échange se base sur ma cousine imaginaire, habitant à Paris. J’ai commencé par lui raconter qu’elle a l’intention de venir vendre au marché aux puces, mais s’abstient de toute décision hâtive, parce que d’une part elle constate que les femmes représentent un nombre restreint au marché aux puces et d’autre part elle n’arrive pas non plus à déterminer ce qu’elle doit entreprendre comme commerce. Instantanément, le vendeur m’a répondu qu’il n’y a jamais eu beaucoup de femmes depuis qu’il a commencé ces activités au marché aux puces. Cependant, Il évoque une autre ruelle ou se trouve davantage de femmes, mais qui n’a pas autant de clients que sa zone. Pour m’orienter vers les articles strictement féminins, il me dit que toutes les femmes présentent ici vendent toutes des produits similaires (bijoux, accessoires, petits objets). Pour finir, il sous-entend que les stands représentent une charge trop lourde pour les femmes, puisqu’il faut les monter et démonter à la fin de chaque journée d’ouverture afin de les mettre en dépôt.

Les propos de ce vendeur interrogé viennent renforcer mon observation. Ils m’ont permis de découvrir des informations importantes sur les femmes et m’ont aidé à affiner mes analyses. Sans son intervention, je n’aurais jamais pensé à identifier que les produits de ces 12 femmes étaient similaires, et apprendre également qu’il y a une zone du marché qui recèle beaucoup plus de femmes que les zones d’observation. C’est ainsi qu’après avoir mis fin à notre entretien, j’ai entrepris de vérifier en quoi consistent les produits de ces 12 femmes. 

En effet, j’ai réinvestigué les trois zones pour restituer le type de produits des vendeuses. Les 12 femmes vendent particulièrement des produits de beauté, des articles de toilettes, des sous-vêtements, des parfums ou autres. Pour tout dire, ce sont des produits exclusivement féminins qui constituent leurs stands. Autant dire que pour ces zones les femmes ne vendent pas des produits de haute qualité comme des vêtements, des baskets surtout des produits réservés aux hommes. Pourtant, sans chercher à le découvrir, les vendeurs vendent un peu de tout, ne se conformant pas à un type de produit particulier. Pour permettre une grande diversité et variété, ils allient vêtements hommes et femmes. De plus, c’est au pied de leurs stands qu’on remarque les mannequins féminins alignés, munis de vêtements modernes. Parfois, dans un stand de vendeurs, les vêtements réservés aux femmes peuvent dépasser de très loin ceux des hommes.

Photo prise par Immacula JEAN, le 29 novembre 2025

J’ai également constaté que dans les trois zones, les vendeuses ont toutes des comportements similaires, en commençant par leur manière de s’habiller jusqu’à leur posture de retrait dans le marché. En rapport à leur style vestimentaire, elles portent majoritairement des vêtements sombres ou masculins, ce qui les rend visuellement proches des vendeurs hommes. Certaines d’entre elles portent même des capuches, ce qui rend particulièrement difficile de distinguer s’il s’agit d’un homme ou d’une femme par moment. Quand ce cas se présente, cela nécessite de prendre le temps de bien vérifier que l’on ne s’est pas trompé de profil.

Ces femmes occupent une position de retrait. Elles restent derrière leurs stands soit en train de ranger leurs marchandises ou assise à attendre que les clients viennent vers elles. Le plus souvent, elles paraissent distraites avec les yeux absents, oubliant d’interagir avec les clients. Par exemple, une fois, j’ai passé plus de deux minutes devant la barque de deux femmes, sans qu’aucune d’entre elles ne m’a questionné sur le type de produit que je cherche. Même lorsque les clients sont devant leurs stands, elles restent un peu à l’écart, n’encouragent pas, ne négocient pas, contrairement aux vendeurs masculins qui appellent à chaque fois qu’un client passe pour lui présenter son produit. Ils n’attendent pas que les clients s’arrêtent devant leurs stands pour les approcher et leur faire des propositions.  

J’ai aussi fait le constat que le nombre de clientes qui visitent le marché représente une quantité énorme face à ce qu’on pourrait s’imaginer. Ces femmes, habillées en vêtements d’hommes, de couleurs sobres, ne sont jamais seules: soit elles sont accompagnées de leur conjoint, de leurs enfants, d’autres membres de leur famille ou d’un ami. Il est très rare de voir une femme pénétrée l’enceinte des stands quand elles font leurs achats. Généralement, elles préfèrent rester devant le stand pour demander ce dont elles ont besoin. En revanche, tout en achetant, leurs yeux sont partout, insérant bien leur sac sous leurs bras.

Dernières observations : un marché qui change selon les moments

Le marché aux puces devient beaucoup plus dense surtout au milieu de la journée. Au milieu de 13 heures et 14 heures, c’est le moment où il devient presque impossible de circuler dans cet espace avec d’une part, les vendeurs qui occupent tout l’espace et, d’autre part, une clientèle, dense, qui s’arrête un peu partout pour regarder, marchander, négocier. À ce moment, le marché est transformé en un espace où les gens se frottent entre eux, se bousculent, se piétinent et les voix masculines qui dominent les échangent. C’est pendant cette période de la journée que les vendeurs trouvent plus facilement de clients, ainsi arrivent à écouler leurs produits.

Les femmes profitent aussi de ce moment de forte affluence. Car, en dehors des femmes avec des stands, on rencontre également quelques uns qui promènent leurs marchandises dans des petits chariots ou des petites barques, pour faire quelques affaires. Toutefois, cela n’apporte pas de réels changements dans le comportement et la situation des vendeuses, car c’est à ce moment que leur invisibilité est la plus frappante. Avec les hommes qui dominent, s’imposent, négocient tout en étant accompagnés du flot de clients qui circulent partout, cela devient difficile d’arriver de distinguer les femmes des hommes qui, d’autant plus, portent le même style vestimentaire qu’eux.

Toutefois, quand il pleut, en quelques minutes le marché passe d’un espace saturé à un espace presque vide de monde. En peu de temps le marché commence à se vider. On voit des clients qui cherchent à rentrer chez eux, des bâches qui claquent, des vendeurs qui s’activent à emballer leurs marchandises afin de protéger leurs produits contre la pluie. Ces moments de changements météorologiques ne sont pas favorables aux femmes, car on les voit pousser leurs chariots, peinant à se frayer un chemin afin de sécuriser leurs marchandises.

Ces variations météorologiques qui peuvent arriver à tout moment de la journée ont aussi eu un impact sur mon observation, que je n’ai pas pu mener à terme. Suite à mon entretien avec le vendeur, j’avais décidé d’aller découvrir cet espace où les femmes se trouvent majoritairement. Cette visite devait m’aider non seulement à comprendre si réellement les femmes pouvaient être plus nombreuses dans une zone bien spécifique, mais aussi devait constituer l’un des aspects essentiels de mon observation, notamment pour enrichir la compréhension globale du fonctionnement du marché. 

De là, mon observation ne se prétend à l’exhaustivité, si l’on considère son côté limité, à la fois par les trois jours qui sont insuffisants pour mener une enquête dans un si grand marché et les difficultés de recueillir des informations des vendeurs ou de prendre des photos qui me permettraient de mener une observation plus consistante.

Immacula JEAN

 


OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Immacula JEAN (10 décembre 2025). Observation d’une forte présence masculine parmi les vendeurs au marché aux puces de Saint-Ouen de Paris. Comment voit-on la ville ? Consulté le 16 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/15bdr


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