Situé au nord de Paris et aux abords du périphérique nord, le marché de Clignancourt prend place dans une ambiance souvent décrite comme foisonnante et remplies de couleurs. Dès mon arrivée à la station du métro 4, Porte de Clignancourt, je fais face à une très large place faisant scène d’un espace de déambulation de matières et de sons. Pour arriver sur ce lieu mythique des bonnes affaires parisiennes, une légère marche de cinq minutes s’offre à moi. Tout commence par le fait de traverser le boulevard Ney et par la suite empruntez le boulevard Ornano puis enfin passez sous le périphérique pour arriver à l’angle des marchés Vernaison et Malassis. À partir de ce moment, j’arrive sur cette grande allée principale qui semble promettre au visiteur un territoire commercial riche et varié entre vêtements, chaussures, bijoux, parfums, accessoires et autres objets insolites. Les marchandises occupent presque tout l’espace visuel, débordant parfois sur le passage. Parfois suspendues, empilées, tenues à la main ou proposer directement par les différents vendeurs que je pourrai qualifier de vendeurs mobiles qui se déplacent en accostant les visiteurs. Ces marchandises occupent tous l’espace. Une fois lancée, et au fil de ma visite en allant d’allée en allée, cette première impression de diversité que j’avais s’est rapidement heurtée à une réalité plus homogène lorsque j’ai commencé à observer l’un des produits les plus présents sur le marché et qui m’attirait directement l’attention, les maillots de football. Qu’ils soient accrochés en hauteur, posés sur des portants ou fixées sur des grandes étales, ils apparaissaient de manière presque systématique à chaque coin du marché. Pourtant, ce n’est pas leur forte présence qui m’a interpellé, mais leur identité quasi parfaite d’un stand à l’autre. On retrouve les mêmes modèles, les mêmes clubs, les mêmes « maillots concepts », les mêmes maillots d’anciens joueurs les mêmes flocages mais avec parfois des prix différents d’un stand à l’autre. Comme si le marché, pourtant réputé pour sa pluralité,produisait tout à coup une forme de répétition, voire de duplication.
C’est donc à partir de cette observation que se construit le point de départ de mon analyse qui est de comprendre comment des dizaines de vendeurs, pourtant censés être en concurrence directe, en viennent à proposer exactement les mêmes produits comme s’ils dépendaient tous d’une même source invisible.
Ma démarche repose principalement sur des observations directes de terrain, effectuées sur plusieurs jours à des horaires variés ainsi que sur des échanges informels avec les vendeurs. Ce qui suit est l’explication étape par étape de ma démarche. J’ai d’abord adopté une posture d’observateur qui consistait à seulement me promener dans les puces de de Saint-Ouen sans objectif précis et noter ce qui attirait mon regard en écoutant les échanges. J’ai donc pu repérer les zones les plus occupées et très rapidement, il m’est apparu que les maillots de football constituaient un produit majeur du marché. Ils formaient un véritable repère visuel, presque comme un fil conducteur reliant les différentes allées du marché.
J’ai ensuite décidé de procéder à une observation plus active. C’est-à-dire une comparaison plus structurée. Sur trois jours différents (lundi 10 novembre, mardi 18 novembre et le samedi 6 décembre), j’ai parcouru les mêmes segments du marché en relevant différents aspects à savoir, le type de produits exposés, les modèles de maillots disponibles, les prix annoncés (avec ou sans négociation), la manière dont les produits étaient présentés et des détails un plus techniques comme l’étiquette, le tissu, le logo, les coutures ou si les logos des clubs étaient brodés ou thermocollés.
Dans tous les cas, les modèles proposés étaient identiques, on retrouvait souvent :
– PSG
– FC Barcelona
– Real Madrid
– Manchester City
– Inter
– Équipe nationale du Maroc
– Équipe nationale du Sénégal
– De nombreux maillots concepts

Parmi tous ces maillots, la chose que je remarque est qu’aucun vendeur ne proposait d’alternative, que cela soit des modèles de clubs moins connus ou même d’autres clubs français à part le PSG. Concernant le prix il était dans une jauge allant de 10 € à 40 €. J’ai donc par la suite essayé d’échanger un peu plus avec certains vendeurs qui étaient ouvert à la discussion sur leurs maillots. Le format des interactions était court, les vendeurs étant souvent pressés, méfiants et leurs réponses étaient très courtes voire parfois évasives « C’est la même qualité partout. », « Les prix, c’est comme ça, je peux pas descendre», « C’est tout le monde pareil ici. ». Aucun ne m’a explicitement mentionné un fournisseur unique, mais plusieurs allusions laissaient entendre un fournisseur unique ou il se pourrait qu’ils se fournissent tous. Mes observations visuelles m’ont aussi permis de voir et d’analyser des éléments tel que à peu près partout, il y avait la disposition de cartons vraisemblablement identiques derrière certains stands. Il faut aussi rappeler l’essentiel qui est que le marché de Clignancourt repose en grande partie sur une esthétique du multiple. C’est-à-dire qu’in retrouve une certaine disposition de mise en place des produits qui se répètent avec des étals serrés, une densité visuelle très souvent surchargé, une très grosse abondance de matières et de couleurs. Pourtant, quand je limite mon regard à une seule catégorie de produit, ici les maillots de football, la diversité se révèle plus fragile qu’elle n’y paraît. D’un stand à l’autre, l’impression de répétition est frappante.
Ici sur ces photographies prise par mes soins, on voit clairement que ce sont quasiment les mêmes produits alors que ce sont des stands différents. Il est donc impossible de voir une certaine différence et de deviner leur origine respective. Rien ne distingue réellement les marchandises que cela soit de la qualité du tissu, ni le choix des modèles. Il y a aussi un élément récurrent que je retrouvais, c’était le fait que les maillots étaient toujours sales. Dans le sens, ou on voyait qu’ils étaient là depuis un certain temps car sur mes trois différents visites et ce peu importe le stand, il y avait des tâches sur les maillots. Ces tâches marrons et brunâtres accompagnaient les mauvaises coutures des maillots avec des fils qui dépassaient. Cela peut laisser penser que ces maillots proviennent d’un même lot, donc probablement d’un même fournisseur.
Cette homogénéité des produits peut être vu comme répondant à une certaine logique de demande et donc économique. Dans le sens, où les vendeurs qui sont présents sur le marché connaissent surement très bien les clients et personnes qui viennent à leur rencontre, encore plus ceux qui achètent leur maillot de football. En effet, dans un marché populaire comme Clignancourt, les marges sont faibles et la priorité n’est pas l’innovation commerciale, mais celle de la régularité des arrivages et la stabilité des prix. Cette logique explique la tension paradoxale entre cette sensation de diversité aux premiers abords(multiplication des stands, accostage des clients dans les allées, surcharge visuelle) et la réalité (uniformisation des produits et des tarifs).
L’hypothèse du fournisseur unique
L’hypothèse selon laquelle ils auraient un fournisseur commun n’a rien de nouveau dans les marchés populaires mais dans notre cas à Clignancourt, elle apparaît de manière particulièrement nette. Il ne s’agit pas ici pour moi d’affirmer qu’il y a l’existence d’un système organisé, mais de constater le fait qu’il y ait bien une convergence qui ne peut pas être attribuée au simple hasard. En effet, au fil de mes visites, plusieurs éléments reviennent, des cartons marqués et des prix strictement alignés (preuve d’un prix de gros fixe ou d’un accord tacite entre les vendeurs). L’un des seuls échanges qui a pu me montrer qu’il pourrait exister un fournisseur unique c’est lors de ma visite du mardi 18 novembre, j’ai demandé une taille spécifique d’un maillot à un vendeur et il m’a répondu « Attends, je vais voir avec mon frère qui est à côté, lui il en a ». En poursuivant mon échange avec lui, il m’a fait comprendre san me le dire clairement qu’il avait à peu près tous les mêmes fournisseurs. En me rapportant le maillot, il m’a dit « C’est la même chose, que tu trouveras partout». Cette phrase, bien que vague, laisse entendre une certaine interdépendance entre les vendeurs en, fonctions des affinités ou autres.
La question du prix
L’un des aspects les plus étonnants est l’absence totale de variation tarifaire. Dans un lieu où la concurrence est physiquement directe (les stands sont collés les uns aux autres), on pourrait s’attendre à une baisse des prix pour attirer les clients. Or, cela n’arrive jamais. Plusieurs hypothèses peuvent être formulées. Tout d’abord, le prix de gros est tellement identique que la marge possible est faible, rendant ainsi toute baisse impossible. Des suites de mon échange avec ce vendeur, je me demande s’il n’y a pas un accord implicite qui existe entre les vendeurs pour maintenir les tarifs afin de ne pas casser le marché et conserver ainsi cet aspect d’homogénéité. Enfin, ma dernière hypothèse est peut-être la plus loufoque et surement fausse mais on peut se demander si les vendeurs ne partageraient pas un intérêt commun qui est celui de ne pas entrer dans une guerre des prix qui réduirait les profits de toute la filière. Même si la dernière parait assez exagérée de la réalité, elle reste une possibilité. Cependant, il m’est impossible, dans le cadre de cette observation de savoir laquelle est juste.
La dimension semi-informelle du marché
Sans entrer dans des considérations juridiques que je ne maîtrise pas, certains éléments visibles sur les stands laissent penser que les marchandises ne suivent pas un circuit entièrement légal. Les maillots arborent systématiquement les logos de clubs européens majeurs, les marques d’équipementiers internationaux et les sponsors de grandes entreprises. Pourtant, ces éléments apparaissent parfois légèrement altérés, entre un logo placé un millimètre trop haut ou une couleur un peu différente. Ces détails, répétés d’un stand à l’autre, donnent l’impression que les maillots ne viennent pas directement des circuits traditionnels de distribution. Cette pratique est si intégrée à la vie du marché qu’il attire rarement l’attention des passants qui eux savent très bien que la provenance de ces maillots ne se base pas sur les modes de distribution classiques. Cette semi-opacité structure une forme particulière d’économie parallèle, où les règles ne sont jamais explicitées mais toujours ressenties. Les vendeurs paraissent fonctionner dans un environnement où tout le monde semble savoir comment les choses s’organisent, sans que rien ne soit clairement formulé. J’entends par là que cela va des discours vagues des vendeurs sur l’origine des produits et la présentation des maillots sont autant de signes qui créent un espace commercial où la frontière entre le visible et l’invisible reste volontairement floue.
Une concurrence paradoxalement unifiée
Le cas des maillots de football observés à Clignancourt met en lumière une situation qui, à première vue, peut sembler paradoxale. Les stands qui vendent le même type de maillots sont souvent installés à quelques mètres les uns des autres, parfois alignés dans une même allée ou répartis sur deux intersections proches. Cette proximité crée une forme de concurrence spatiale évidente pourtant, malgré cette concentration, il n’existe pas de véritable concurrence commerciale entre eux. Les vendeurs ne semblent pas tenter de se différencier par la qualité, les modèles ou même les prix. Ils cohabitent avec des produits identiques sans chercher à se démarquer par des stratégies visibles. Cette situation n’est pas simple à expliquer avec certitude, mais plusieurs éléments observés au fil des visites semblent éclairer ce fonctionnement. En effet, les vendeurs évoquent rarement la provenance de leurs marchandises, mais certains indices observés suggèrent qu’ils dépendent tous d’une filière commune. Il est difficile de savoir dans quelle mesure cette filière commune relève d’un choix assumé, d’une contrainte logistique ou d’une question de confiance entre membres d’un même réseau. Les brides de conversation entendues entre les vendeurs montrent un système relativement stabilisé, mais dont les mécanismes internes restent invisibles pour un observateur extérieur. Cette opacité limite donc l’analyse et rend donc impossible le fait d’affirmer si ces vendeurs pourraient réellement diversifier leur approvisionnement ou si cela serait même envisageable pour eux.

Les prix observés, généralement situés dans un intervalle relativement restreint allant de 10 à 40 €, laissent penser que les marges sont faibles. Les vendeurs semblent rechercher avant tout une rotation rapide de leur stock, plutôt qu’une stratégie destinée à se distinguer des voisins. La répétition scénique qu’ils font chaque fin de semaine les différencient d’un marché alimentaire dans le sens ou leur modèle économique montre qu’il est basé sur la fluidité des ventes plutôt que sur la singularisation du produit. Cette logique de « survie quotidienne » semble réduire l’intérêt d’innover. En effet, l’équilibre observé entre les stands ressemble à une forme d’organisation tacite où chacun maintient une stabilité suffisante pour continuer à vendre, sans chercher à déséquilibrer l’ensemble. Cependant, cette interprétation ne peut-être que partielle car il est difficile, depuis l’extérieur d’évaluer précisément les marges réelles ou les contraintes économiques qui pèsent sur ces vendeurs. Certaines observations suggèrent une forme de vulnérabilité économique, mais les motivations exactes derrière l’absence de différenciation sont difficiles à déterminer sans accéder aux coulisses de leur activité.

Enfin, le marché de Clignancourt reste un lieu dense, où chaque mètre carré compte. Les stands sont parfois séparés par quelques dizaines de centimètres seulement. Dans ce cadre, les éléments qui permettent habituellement de distinguer un vendeur d’un autre par exemple par la taille de son stand ou encore la mise en scène du produit par son agencement s’effacent partiellement. Lorsque les maillots sont les mêmes, présentés dans des conditions similaires et soumis à un flux constant de passants pressés, ce sont d’autres facteurs qui prennent le relais et c’est là que joue la voix du vendeur. Cela va donc passer par la manière avec laquelle il interpellera les clients mais aussi de l’échange qui suivra par la suite. Cette saturation rend donc difficile l’émergence de stratégies commerciales complexes au sein de marché. Les vendeurs semblent s’appuyer sur un registre simple et direct qui est celui d’attirer l’attention du passant juste assez longtemps pour qu’il s’arrête. Une fois ce moment obtenu, ce sera au vendeur de faire le reste par son bagout pour enclencher le mécanisme de vente. Mais il faut aussi dire que cette absence de différenciation pose une question ouverte, à savoir, pourquoi cette cohabitation fonctionne-t-elle aussi bien, alors que rien ne garantit qu’un vendeur ne décide un jour de casser les prix ou d’innover dans sa présentation ? L’équilibre observé semble fragile, mais il se maintient pourtant au quotidien.
Une dynamique encore pleine de zones d’ombre
Ce paradoxe entre concurrence spatiale et non-concurrence commerciale soulève des questions qui elles n’apportent pas de réponses. Les observations que j’ai pu effectuer lors de mes différentes visites suggèrent qu’il existe bien des mécanismes économiques, sociaux et logistiques propres à ce marché mais cela reste difficiles à confirmer sans accéder à l’envers du décor et aux réseaux qui organisent l’approvisionnement. Il y aussi une autre possibilité dans le sens où il pourrait avoir d’autres facteurs qui m’auraient échappé lors de mes observations et qui joueraient un rôle déterminant dans la stabilité apparente de cette configuration. Sans certitude, mon analyse ne peut pas être plus pousser et reste donc sur ce que j’ai pu observer et qui m’a semblé cohérent d’un point de vue extérieur.
Limites de ma démarche
Tout d’abords, plusieurs éléments ont restreint la portée de ce que j’ai pu observer et ils influencent nécessairement la lecture que l’on peut faire de ces scènes du marché. D’abord, les visites se sont déroulées sur des créneaux horaires et des jours précis. Je n’ai pas pu observer les mises en place des étalages en allant à l’ouverture du marché ou au contraire en faisant la fermeture de celui-ci. Cette absence laisse donc logiquement de côté une partie essentielle du fonctionnement logistique du marché, qui semble pourtant jouer un rôle important dans la circulation des marchandises. Sachant qu’il faut ajouter à cela que mes deux premières visites se sont déroulées à deux horaires assez différents, la première à 11h et la deuxième à 14h. Il faut aussi préciser que lors de la deuxième visite, le marché était fermé et qu’il restait seulement les boutiques ouvertes et qui ouvrent leur étalage sur les allées. Je peux aussi parler du fait que mes échanges avec les vendeurs ont également été limités, la plupart se montrent prudents lorsqu’on s’intéresse de trop près à leur activité. Les conversations recueillies sont donc souvent très courtes, parfois réduites à quelques phrases. Cette réserve rend difficile l’accès à des informations plus précises sur la provenance des produits ou sur l’organisation interne de leur commerce. Un autre obstacle à mon analyse a été la difficulté voire l’impossibilité de remonter effectivement la filière d’approvisionnement. Tout ce qui concerne les étapes antérieures au marché donc les potentiels « grossistes » reste donc hors de portée. Enfin, certaines interprétations formulées dans mon analyse doivent être considérées avec prudence. Dans le sens ou en l’absence d’informations vérifiables ou d’accès direct aux acteurs de la chaîne complète, plusieurs hypothèses restent ouvertes. Les comportements observés suggèrent des mécanismes cohérents, mais ils ne permettent pas de tirer des conclusions fermes. Certaines zones d’ombre persistent et font partie intégrante de mes observations menées au cœur d’un espace aussi mouvant que Clignancourt.
Conclusion
L’observation des stands de maillots de football à Clignancourt laisse apparaître un fonctionnement qui ne correspond pas exactement à l’image spontanée que l’on peut se faire d’un marché populaire. Derrière la diversité visuelle, les appels des vendeurs et l’impression de mouvement permanent, se dessine une forme d’homogénéité beaucoup plus prononcée. Les maillots se ressemblent presque tous, les prix fluctuent dans une fourchette relativement stable et les arrivages semblent suivre un rythme commun, même si les modalités précises demeurent invisibles. Ce qui se présente comme une multitude de petites activités individuelles prend alors l’apparence d’un système où chacun travaille selon des règles tacites non écrites, mais partagées. Rien ne permet d’affirmer avec certitude que ce fonctionnement est coordonné, ni par qui il pourrait l’être, mais l’uniformité observée interroge. Elle suggère un arrière-plan organisé qui maintient l’ensemble dans une forme d’équilibre. Plusieurs questions restent ouvertes à ce stade. L’une d’elles concerne l’origine de cette homogénéité, c’est-à- dire, est-elle le résultat d’un réseau structuré, d’une habitude collective, ou simplement d’une contrainte logistique commune ? Une autre porte sur la marge de manœuvre réelle des vendeurs, à savoir s’ils disposent de la possibilité de modifier leur offre. Il reste également à comprendre comment ces vendeurs s’adaptent lorsque les filières évoluent entre possibles ruptures d’approvisionnement ou la possibilité de changements dans la demande. Ces questions n’ont pas trouvé de réponse au cours de l’observation. Elles ouvrent toutefois un espace de réflexion sur la manière dont un marché aussi vivant et bruyant peut sous sa surface reposer sur des logiques plus stables et structurées qu’il n’y paraît. Cette stabilité, qui n’est jamais entièrement explicite, fait partie intégrante de ce qui rend Clignancourt si singulier, un lieu où le visible et l’invisible se croisent constamment, sans jamais se confondre complètement.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
homerick (10 décembre 2025). Observations du marché de Clignancourt : une diversité en trompe-l’œil. Comment voit-on la ville ? Consulté le 16 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/15bdo



